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 Alex Caan

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Messages : 146

MessageSujet: Alex Caan   Lun 24 Sep - 19:41

Welcome to Rosewood City

Alex Caan

ft. Lou Taylor Pucci


Homme de foi.



Âge :
21 ans
Groupe :
Civils
Métier :
Clerc de notaire
Statut Civil :
Célibataire
Sexualité :
Oui



Caractère


A première vue, Alex semble être quelqu'un de simplement banal. De par son style vestimentaire, son métier, il a souvent l'air sérieux, concentré, sage. Il est cette personne qu'on ne remarque pas forcément, celle qui s'occupe de votre dossier si vous êtes un jour obligé de vous rendre dans son bureau et que vous ne chercherez pas à connaître, celle que vous croisez dans la rue sans vous retourner. On peut pourtant voir son regard devenir rêveur ou nostalgique, et ses émotions le trahissent souvent. Il semble parfois détaché mais il est constamment stressé. Sachez que tout ce que fera et dira Alex aura été bien réfléchi et jamais le fruit de la spontanéité.
Une seule chose peut le faire sortir de ses gonds, c'est que l'on remette en cause ses croyances. Le jeune homme se sent impliqué personnellement dans ces histoires de légendes urbaines et il prend cela très à cœur, se moquer de ce sujet peut le blesser énormément.
Pour ces raisons il a plutôt une nature solitaire. Il faut dire qu'excepté ses collègues et les personnes qui partagent son engouement pour les légendes, il n'a pas vraiment l'occasion de faire de nouvelles rencontres. Il n'est pourtant pas asocial, mais il est difficile de trouver quelqu'un qui ne critiquera jamais les recherches qu'il mène, ne serait-ce que parce que cela lui prend énormément de temps, jusqu'à le couper peu à peu du monde extérieur.
Il peut sembler lâche, parce qu'il fuit la moindre difficulté, la moindre discussion qui pourrait le mettre dans une position difficile ou le déprimer, et peut mentir sans problème pour y échapper. Il peut donc passer pour quelqu'un d'inaccessible et qui n'est pas à l'écoute, ou qui ne vous aime pas vraiment puisqu'il a l'air de ne se préoccuper de rien, rien excepté ses recherches. Il utilise cette activité comme un refuge, il se sent investit d'une mission et les problèmes extérieurs lui font peur. Certaines relations qui lui apportent trop de problèmes lui paraissent toxiques et pourtant il n'aime pas être seul. Il est effrayé par le vide malgré sa solitude imposée et c'est pour cela qu'il veut toujours avoir à être occupé, à penser ou à rêver. Il se sent responsable.
Malgré tout, si il considère que la relation qu'il entretient avec vous est positive et ne l'entrave pas, ou du moins est assez forte pour le détourner de sa "mission" (ce qui serait rare), ou encore la côtoie sans que les deux ne s'opposent, il s'avère plutôt doux et agréable car il n'a jamais cherché à ce qu'on ne l'aime pas. Tant qu'une relation n'est pas encore profonde, il peut même se révéler plus prévenant qu'il ne l'est avec les personne qui sont plus proches de lui.
Enfin, il faut noter qu'Alex déteste la violence et se méfie des armes, les guildes sont donc pour lui des sortes de parasites même s'il ne s'en préoccupe pas tellement.


Description


Le style d'Alex est discret, sage, passe-partout. Il porte une chemise la plupart du temps, ou un t-shirt simple, avec un jean ou un pantalon fin. Cela convient à son métier qui le veut soigné, et parce qu'il n'aime pas non plus attirer l'attention. Sa corpulence et sa taille sont moyennes, il mesure environ un mètre soixante-dix-sept et n'est pas vraiment musclé, sans être maigre ni imposant. Ses cheveux sont blonds et plus ou moins courts, il n'est pas toujours rasé de près. Il possède un visage en forme de coeur et des yeux arrondis de couleur bleue tirant sur le vert. Ses lèvres sont fines et ses veines ressortent légèrement sur ses mains.


Histoire



- On devrait peut-être en parler.
- C'est justement ce qu'on est en train de faire.
- Je veux dire, pas au téléphone.

10 minutes avant de partir. Je cliquai sur le dernier message privé reçu dans ma boîte de récéption.

Objet : Re : Re : Sujet sur les disparitions
Je vous demande la permission d'ajouter les noms des disparus que vous avez trouvé, à la liste que j'ai moi-même constitué. Elle contient également les noms de tous les témoins des disparitions, si cela vous intéresse.
Cordialement, Angus


Sa voix a résonné à nouveau à travers le haut-parleur :

- Tu t'en souviendras pas. Tu feras comme si rien s'était passé, tu fais toujours ça.

Je tapai une réponse rapide sur mon clavier tout en lui répliquant, le portable calé contre mon épaule :

- Ça sert à rien d'en reparler, c'est plus simple de passer à autre chose.
- Ah oui c'est facile pour toi de fuir, ça fait combien de fois qu'on passe à autre chose ? Tu crois que j'exagère c'est ça ? Que je passe mon temps à me plaindre ? Je peux pas compter sur toi puisque tu veux jamais m'entendre. Tu te fiches de moi Alex.

Sa voix tremblait, elle allait bientôt pleurer et je ne savais pas trop quoi dire. Toute cette histoire me prenait la tête et je voulais simplement qu'elle abandonne, qu'on oublie, qu'on retrouve la façon dont on agissait habituellement et qu'on ne s'éloigne plus autant. J'avais l'impression d'éviter le pire à chaque fois qu'une discussion comme ça s'engageait, et je déprimais toujours le reste de la journée. Je n'avais aucune envie qu'elle soit triste à cause de moi, alors pourquoi est-ce qu'elle voulait insister autant pour que je lui fasse du mal ? J'ai envoyé ma réponse et parcouru les nouveautés du forum.

- Je ne m'en fiche pas, je veux juste que tout se passe bien.
- Si tu le voulais vraiment, si tu m'aimais vraiment, tu voudrais au moins que j'aille bien. On parle jamais, c'est pas en fuyant les problèmes qu'ils vont disparaître.

J'étais quand même convaincu que c'était nous qui créions les problèmes, et qu'il suffisait d'arrêter d'y revenir comme elle le faisait pour que tout se passe mieux. Mais ce n'était sûrement pas le bon moment pour insister.

- ... Moi j'ai l'impression qu'il y en aura toujours de toute façon, des problèmes.

Il y a eu un silence.

- Pourquoi tu mets si longtemps à répondre ? T'es encore sur ce forum stupide ?
- Non, je vais bientôt travailler là, je te signale.

C'était un ton cassant. C'est dingue comme on peut être de mauvaise foi lorsqu'on sait qu'on est coupables. Il faut croire qu'elle me connaissait assez bien pour le deviner, parce qu'elle s'est mise à pleurer, et comme à paniquer.

- Oh non... Dis-moi que tu n'es pas sur ce forum depuis tout à l'heure ?

Elle attendait ma réponse et elle en avait peur, j'entendais sa respiration saccadée à travers le haut-parleur. J'imaginais les larmes couler le long de ses joues et ses lèvres serrées, je pensais à la réplique que je devrais lancer pour tout arranger, ou du moins arranger la fin de cette conversation. Mais elle sentait mes mensonges et je savais que quoique je choisisse de dire, elle serait déçue. La réponse, qu'elle connaissait déjà, confirmait chacune de ses reproches et il n'y avait pas moyen d'y échapper. Elle ne réclamait pas seulement mon attention, mais que je cesse de fuir la moindre contrariété en me réfugiant dans mon monde, mes activités dans lesquelles elle était étrangère. Elle était devenue, malgré le fait que je l'aimais vraiment, la source de mes inquiétudes, une bombe à retardement que je laissais exploser pendant que je me cachais. Je la perdais parce que j'avais trop peur de la perdre.

- Tu te rends pas compte de ce que tu fais... Je sais que tu te sens coupable, mais ce truc te bouffe la vie...

J'ai fermé les yeux.

- Il faut que je parte travailler.


A l'office notarial où je bosse, personne ne me connaît vraiment. Mes collègues me font la conversation poliment ou me critiquent discrètement, mes patrons me donnent de quoi travailler. Je crois qu'aucun ne serait capable de me définir. J'y suis 5 jours sur 7, en passant des coups de fil, en m'épuisant sur l'ordinateur toute la journée derrière mon bureau sans fenêtre, à discuter avec des personnes qui ne comprennent rien, à parler d'argent sans cesse, et le soir, les yeux fatigués, je me colle à nouveau devant l'écran de mon propre PC pour faire MON travail, celui qui compte vraiment pour moi sans m'apporter de salaire. Mes recherches.

- Le journal va s'arrêter.
- Quoi ?

Je regardai Taylor qui portait son habituelle écharpe rouge, debout devant nous tous, rassemblés dans la salle d'imprimerie. Les journalistes, les enquêteurs, les photographes, les imprimeurs, on était tous là, et on était sous le choc.


- La ville veut récupérer les locaux et nous expulse. On a nulle part où s'installer, c'est fini.

- Comment ça ? Doit bien y avoir un endroit de libre dans cette ville !
- Tu ne comprends pas Tom ? Bien sûr, ils nous ont proposés d'autres endroits. Des trucs minuscules, des locaux insalubres, impraticables. Ils savaient qu'on ne pourrait pas accepter, mais ça ferait plutôt une mauvaise pub pour les dirigeants d'expliquer qu'ils ont juste expulsés un des seuls journaux indépendants de la ville, tu crois pas ?

Ses yeux s'étaient embués derrière ses lunettes et je me souvins qu'ils étaient remplis d'espoir et de passion il y a à peine 2 ans, lorsque ce qui n'était alors qu'un simple projet était devenu une réalité. Le projet de tous ces gens qui comme moi, attendaient que la vérité éclate enfin, qu'ils ne soient plus ces marginaux que personne ne croyait, ces marginaux qui se forçaient à se taire lorsque la conversation devenait trop dangereuse pour eux, avaient enterrés leurs souvenirs de peur qu'on les prenne une fois de plus pour des fous ou des menteurs. Taylor était rédacteur en chef du journal Voice, et on avait tous un respect immense pour cet homme. Tous les enquêteurs comme moi, qui cherchaient les informations qui seraient publiés pendant leur temps libre, n'étaient pas engagés officiellement, mais lui nous laissait quand même notre chance, et savait qu'on éprouvait le besoin d'apporter notre pierre à l'édifice malgré le fait que nous avions déjà un travail. Il nous faisait confiance et on le lui avait toujours bien rendu, car on ne faisait pas ça pour l'argent, seulement par besoin, par conscience.

- Qu'est-ce qu'on doit faire maintenant Taylor ? a demandé l'un de nous. Aucun de nous ne veut stopper les recherches. Et puis merde, y a tous ces gens qui doivent être informés... On peut pas les laisser comme ça.
- Malheureusement, travailler dans des locaux sans l'approbation de la ville serait illégal...

Marie, l'une des journalistes, s'avança :

- Illégal ou pas, on ne peut pas arrêter tout. On est une sorte de journal qui résiste pour les habitants étant donné que les journaux cachent la vérité, et je crois que c'est important.
- Donc on est une espèce de résistance aux yeux de tout le monde ? s'est moqué Tom. Non, nous on est juste les illuminés qui croient aux bonhommes verts et aux alligators dans les égouts, c'est pas pareil.
- Peut-être que c'est l'avis général, je déclarai, mais moi je suis persuadé que les trois-quarts des habitants de cette ville ont déjà été témoins d'événements étranges et qu'ils se sont forcés à l'oublier. C'est pour ça qu'on dérange.

Taylor a acquiescé.

- Oui, tout ça n'est qu'un prétexte pour nous faire arrêter. Ça ne veut dire qu'une chose ça : ils ont peur que ce que l'on révèle puisse avoir un impact sur les consciences, autrement dit, on n'est pas si éloignés de la vérité. Les autorités rejettent toujours la faute sur ces saletés de guildes pour cacher les vrais problèmes. Cela fait des lustres que la ville ne reçoit aucune aide de l'extérieur et qu'elle tente de survivre seul, et pourquoi ? Je vais vous dire moi : cette ville est pourrie, pourrie de l'intérieur, personne n'en veut et jamais ils ne pourront le cacher entièrement.

Un silence de mort suivit cette tirade. Une seule pensée nous traversa l'esprit, à ce moment-là, même si on venait tous de milieux différents, même si nos théories divergeaient, une seule pensée qui nous mettait en colère, parce qu'on avait été muselés pour cet idéal : Le peuple doit savoir.

Avec ou sans publication, aucun de nous à ce moment-là n'avait décidé d'abandonner, de stopper les recherches. Se dire "le gouvernement est plus fort, tans pis, j'abandonne". Quand on est est convaincu, il ne s'agit plus seulement d'une histoire de passion. C'est un objectif. Et qui n'a jamais rêvé d'avoir dans sa vie, au moins un objectif autour duquel elle pourrait tourner ? Parce que, avoir au moins une certitude, ça fait du bien.

Et avouez-le, il est très difficile d'en avoir.


Vous êtes sûrement jaloux. Vous vous dites " comment fait ce gars pour être si sûr de lui ?"
C'est que ce beau discours se résume surtout à mes heures passées seul devant mon ordinateur, à pianoter sur un forum appelé "Rosewood community" sur lequel j'échange des informations. A manger des chips ou des nouilles instantanées la plupart du temps. Le week-end et certains soirs, Emily venait, mais je dois dire que depuis qu'elle m'a plaqué je me sens plutôt pitoyable, plutôt seul, et plutôt désespéré.

C'est arrivé à peine deux jours plus tard. Alors qu'elle n'était plus là, que je n'avais plus rien à faire un instant et que la musique enchaînait sur "Only You" reprise par John Lennon, je me suis rendu compte que ma vie n'était qu'un énorme vide que je cherchais à combler par des petites combines inutiles. J'y ai pensé chaque autre moment durant lequel je ne faisais plus rien. Alors j'ai commencé à intensifier mes recherches malgré la fermeture du journal et ne plus beaucoup dormir, car je n'avais aucune autre solution.

C'est pour cela que je suis souvent épuisé.


C'était samedi soir, et j'étais dans la cuisine de mes parents après le dîner, à ranger les assiettes dans le lave-vaisselle pendant que mon père regardait la télévision dans le salon et que ma mère m'observait en fumant une cigarette. Elle avait des poches sous les yeux à force de travailler de nuit et ses cheveux blonds devenaient ternes. La conversation avait tourné autour du boulot durant tout le dîner et on en était à ce stade où il n'y avait plus rien à dire, où tout était redevenu calme subitement.

- Vous avez lu le dernier numéro du Voice ?

Ma mère a fait un geste vague vers le salon.

- On l'a reçu mais on l'a pas encore lu.
- C'est le dernier numéro. La ville veut fermer les locaux et ils nous ont proposé de déménager dans des endroits bidons. Juste pour qu'on arrête. C'est bien la preuve qu'ils veulent cacher la vérité aux gens ça, les enfoirés. Mais on va continuer quand même, le problème c'est qu'il y aura plus de publications et si on met plus personne au courant ça sert plus à rien, mais bon, y a toujours internet.

- Hum.

Elle s'est contentée de plisser les yeux en tirant une bouffée. J'ai mis une tablette nettoyante dans le compartiment du lave-vaisselle et puis j'ai refermé la porte. Elle n'a pas arrêtée de me fixer.

- Quoi ?

Elle prenait toujours son temps pour parler, en particulier lorsqu'il s'agissait de conversations sérieuses, et je sentais que celle-ci allait le devenir.

- C'est pas forcément une mauvaise chose, il était temps que ça s'arrête.

J'ai froncé mes sourcils en me penchant sur la table de travail. Elle n'a pas lâché mon regard, elle faisait toujours ça.

- Pourquoi ?

Ma mère a expiré de la fumée et a déclaré :

- Personne n'a envie d'entendre des histoires comme ça Alex. Les gens ont assez peur comme ça avec ce qui se passe, avec les guildes.
- Mais il faut que tout le monde sache la vérité... C'est pas en fuyant les problèmes qu'ils vont disparaître.

Je n'en revenais pas d'utiliser la phrase qu'Emily avait lancé contre moi au téléphone, quelques temps auparavant. Il faut croire que toute cette histoire était contradictoire.

- C'est peine perdue tu sais bien. Et tu as un travail qui te prends déjà beaucoup de temps, je suis sûre que tu passes toutes tes nuits sur l'ordinateur, tu t'épuises là-dessus. Ça l'a pas lassée, Emily ?

J'étais décontenancé. Elle se contentait de continuer à me fixer en fumant, impassible, perspicace, insondable. Elle ne pouvait pas insinuer une chose pareille. Elle ne pouvait pas dire "c'est peine perdue" en le pensant vraiment, en faisant l'impasse sur ce que ça signifiait réellement, et pour nous tous.


- Tu dis que je devrais arrêter ?


J'entendais le son d'une voix off de reportage qui émanait de la télévision, dans le salon. Ma mère a écrasé le reste de sa cigarette dans le cendrier. Elle a laissé un silence passer et a relevé les yeux vers moi d'un air grave. Sa voix a résonné et elle a lâché cette phrase, une sentence :

- Ça fait trop longtemps, Alex.

J'aime mes parents. Chaque week-end, lorsque je viens les voir dans la maison où j'ai passé toute mon enfance, j'ai l'impression qu'ils sont tristes, j'ai peur qu'ils soient tristes. J'ai peur qu'ils ne vivent qu'entre leur travail et son souvenir qui reste là, dans sa photo qui trône sur la cheminée parmi les autres comme un idole à prier. Son absence remplit chaque pièce, et chaque silence. Il est là dans tous les vides qui se créent. Il est là comme une obsession, un fantôme omniprésent et un regret, car ça n'aurait pas dû arriver. Ça n'aurait jamais dû arriver.

Ce n'était pas normal. Ce n'était pas juste.

J'ai secoué la tête.

- Je... J'peux pas abandonner.

Le temps avait l'air suspendu car ma mère ne bougeait plus. Je continuais à secouer la tête et je baissais les yeux, elle avait un ton d'abandon en déclarant :

- Il faut se faire une idée.

J'ai pensé à tous les numéros du Voice que je les avais forçé à acheter, toutes ces enquêtes sur les disparitions de plus en plus nombreuses, et j'ai compris que je les avais tout bonnement torturés, au lieu de les laisser retrouver la paix. Je leur parlais tout le temps de mes recherches, je leur répétais les témoignages que j'avais entendu, je les forçais à lire tous les articles auxquels j'avais participé. Je voulais les soulager et j'avais seulement empiré les choses.
J'ai senti les larmes monter mais je ne voulais pas que ma mère pleure à son tour, même si elle le faisait rarement. Je n'arrivais plus à la regarder dans les yeux.

- T'inquiètes pas pour moi.

Dans ma chambre, mes parents ont laissé les meubles et les affaires que je n'ai pas pris, et chaque fois que j'y retourne, j'ai l'impression de revenir des années en arrière. Il y a un papier-peint bleu et des autocollants et images Paninis de toutes sortes collées partout sur les murs. Je suis sorti prendre l'air sur le balcon et j'ai regardé le terrain dans la nuit. Ce n'était pas un grand terrain, mais il y avait de l'herbe, des arbres et un champ à proximité. Ici, on aurait pu croire qu'on se trouvait dans un lotissement en pleine campagne, et pourtant l'air de la ville se faisait ressentir, comme un oxygène oppressant, constant. Les maisons sont petites et collées entre elles, mais ça rapprochait les habitants les uns des autres. J'aimais cet endroit. Brusquement, j'ai eu envie de rester là, avec mes parents, et ne plus jamais retourner vivre seul dans mon appartement, travailler et poursuivre les recherches. J'ai eu envie de fuir toutes les responsabilités qui m'attendaient.
C'est difficile d'être un adulte, et je ne sais pas comment on vit sans remords. Sans entretenir l'espoir d'arranger le monde, chaque jour.

Je sais juste que quelque part, une voix veut se faire entendre.




Légendes urbaines ?


Comme vous l'aurez compris, les légendes urbaines sont une obsession pour le jeune homme. Il tente de faire le tri dans ses recherches mais croit sans aucun doute qu'il y a bien des choses inexplicables qui se passent dans cette ville. L'affirmer est pour lui une mission. Il pense également que le gouvernement cache la vérité, et que les véritables problèmes ne viennent donc pas des guildes comme essayent de le faire croire les autorités mais bien de la ville en elle-même. Si vous avez été témoin d'un événement étrange, il se pourrait bien que vous l'intéressiez.




Behind The Screen

Vous pouvez m'appeler : Par tous les sobriquets les plus stupides que vous pourrez trouver si vous voulez.
Il semblerait que je sois : UNE FILLE.
Mon âge : 19 ans
C'est ainsi que j'ai connu le forum : Je connais les administrateurs ainsi que deux membres grâce à un autre forum qui est aujourd’hui fermé.
Ma présence à Rosewood : Le plus possible. Difficile de préciser, j’ai pas encore mon emploi du temps.
DC : Pas pour le moment
Code :

CODE BY DEMI



Dernière édition par Alex Caan le Mar 25 Sep - 23:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Alex Caan   Lun 24 Sep - 19:48

Eh bah bienvenue, nyahahahaha ! :huh:

EDIT : Validé


MORGAN KEITH

Viper A♠
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MessageSujet: Re: Alex Caan   Lun 24 Sep - 19:50


Bienvenue très cher Alex, ravie de t'avoir parmi nous! \o/ Jespère qu'on pourra faire un rp à l'occasion! O^O

Amuse toi bien à Rosewood! ^^


Avada Kedavra Motherfucker
“I chose bimbos. Bimbos make me happy. Bimbos make me fell alive. Bimbos make me want to pretend to be a better man. My heart belongs to bimbos.”

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MessageSujet: Re: Alex Caan   Lun 24 Sep - 19:53

Noon ne te laisse pas piégé par le roux !!!! Faut pas le fréquenter !!!! Shake

->[]


MORGAN KEITH

Viper A♠
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MessageSujet: Re: Alex Caan   Lun 24 Sep - 20:00

Merciiiiiii \o/

Oh non les roux ça me dérange pas, par contre je me méfie des japonais qui aiment les plumes de paon Suspect

2 messages ! :ga:
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MessageSujet: Re: Alex Caan   Lun 24 Sep - 20:04

U.U"""

...

...

*caresse Alex avec sa plume de paon*

Hihihi


MORGAN KEITH

Viper A♠
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MessageSujet: Re: Alex Caan   Mar 25 Sep - 14:42

    Tiens, mais qui es-tu, ô étranger, dont je ne saurai reconnaitre le style d'écriture, l'avatar et la manière de parler ?! (aa)

    ... Bienvenue ? ( pour faire dans les formes )


    ....


    ... mouais.


    *court, court, court, SAAAAAUUUUTTEEEEEEE Coeur* Welcooooooooume !

    EDIT : "Sexualité : oui" Tu viens juste de me tuer là.
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MessageSujet: Re: Alex Caan   Mar 25 Sep - 15:18

J'avais pourtant changé d'identité, changé de nom, changé de style vestimentaire, je ne comprends pas ! x)


Gros câlin
Shaaaaaaa !

Merci ! \o\ ~o~ /o/ (danse de joie)
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